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Expansion du campus de l’Université de la Colombie-Britannique

Durant le développement du campus, et en particulier pendant le boum économique de 1925, plusieurs bâtiments sont construits à l’emplacement de futures routes, notamment les bâtiments temporaires du département de Mécanique, qui sont encore debout aujourd’hui. Un téléphérique et un petit réseau ferroviaire permettent de transporter les blocs de granite pour la construction de la bibliothèque principale. La voie ferrée, qui coupe le site du jardin botanique, est abandonnée une fois terminé le bâtiment qui abritera la bibliothèque. Davidson élimine l’assiette inclinée des rails à grands frais et utilise les restes de pierres du chantier de la bibliothèque pour construire un jardin alpin le long de West Mall. Ce jardin alpin accueille par la suite les plantes que Davidson et ses collègues ramassent dans la région de Garibaldi.

Une division proposée entre le jardin horticultural et le jardin botanique, basée sur l’extension de la 10e avenue jusqu’à Marine Drive, n’est jamais réalisée. En 1926, le président de l’Université de la Colombie-Britannique, Leonard Klinck, informe Davidson qu’il peut considérer la zone nord du jardin comme faisant partie intégrante de l’Arboretum. Plus de 2 300 $ (30 000 $ en 2006) et beaucoup de travail sont consacrés à la création et à l’entretien de ces espaces. L’espace réservé sur la 10e avenue devient un terrain inculte, couvert de mauvaises herbes. Lorsque le département d’Horticulture demande la permission d’y cultiver temporairement des bulbes d’iris, Davidson l’accorde à condition que les responsables du département promettent de laisser la place libre si le Jardin botanique vient à manquer d’espace (PDF, 98 Ko).