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Rapport Unissant les Forêts et la Pluie

L’île de Sainte-Hélène constitue une illustration remarquable du rapport qui existe entre les forêts et la pluie. Quand elle a été découverte en 1502, Sainte-Hélène possédait de riches forêts. L’introduction de chèvres et d’autres facteurs ont détruit les régions boisées jusqu'à ce que l'île soit presque dénudée. En résultat, dans les dossiers du 18e siècle, nous trouvons des comptes rendus de périodes répétées et presque périodiques de manifestations de sécheresse très grave qui occasionnaient des pertes diverses dans le bétail et les récoltes. Le gouverneur de l’île a réalisé le besoin d’efforts soutenus et a passé des marchés pour acheter des espèces diverses d'arbres de parties différentes du monde. On a alors procédé à des plantations massives de pin maritime méditerranéen dont plusieurs existent encore. Le résultat de cet effort peut être jugé par un document récent de Sainte-Hélène dont le texte est le suivant : « Depuis de nombreuses années, depuis la croissance générale de nos arbres, nous avons été protégés des ravages; les sécheresses qui avaient été documentées sont maintenant presque totalement inconnues. Notre pluviosité est maintenant égale à celle de l'Angleterre et s'étend presque également sur toute l'année. »