English

« Journée de l’arbre à Vancouver – Pourquoi et comment »

Découvrez l’histoire et les objectifs du mouvement de la Journée de l’arbre à Vancouver à travers le message annuel du président prononcé par John Davidson en 1929 devant la Vancouver Natural History Society.

Auteur
Professeur John Davidson, F.L.S., F.B.S.E.
12e discours présidentiel à la Vancouver Natural History Society
Le 23 octobre 1929

Journée de l’arbre

Description :
Une journée vouée à la réflexion sur l’importance des arbres dans la vie des hommes. Le début ou la fin d’une semaine consacrée à la plantation d’arbres et de buissons sur les boulevards, dans les parcs, les cours d’écoles ou autres lieux, avec pour objectif principal l’embellissement de la ville.

En encourageant les citoyens à participer à ce mouvement, nous promouvrons un esprit communautaire de coopération et fournirons un exutoire à tous les habitants de Vancouver fiers de leur ville, qui désirent participer à son embellissement.

Dans les écoles, la Journée de l’arbre représentera le point culminant d’une série de leçons et de présentations sur les arbres; les étudiants auront également, dans la mesure du possible, l’occasion d’assister à une démonstration de plantation d’arbres dans la cour de leur école, ou d’une école voisine. Cette activité inculquera aux enfants un sens de responsabilité et leur apprendra à s’occuper des arbres dans leur voisinage. En éveillant aujourd’hui la conscience de nos enfants, nous nous assurerons que la génération de demain saura conserver nos ressources forestières, et ceci bien mieux que nous avons su le faire nous-mêmes. Ils comprendront mieux les efforts nécessaires à la prévention des feux de forêts, et travailleront avec enthousiasme au reboisement de régions dévastées ou appauvries. Ils protégeront non seulement nos bassins versants, mais planteront de nouvelles forêts et faciliteront la création de réservoirs d’eau grâce au reboisement de terres aujourd’hui grandement menacées par l’érosion. Le reboisement des terres permettra non seulement de lutter contre l’érosion, mais aussi de combattre les crues de rivières, et limitera ainsi les dommages causés aux terres agricoles, les pertes de récoltes et de bétail dont nous avons beaucoup souffert dans la basse vallée du Fraser et qui constituent une menace presque annuelle pour les fermiers de cette région.